La gestion du stress dans nos classes préparatoires HEC.

Le stress anime les élèves comme les professeurs. Mais il y a différents types de stress. Premièrement, celui qui paralyse au point d’avoir la bouche sèche quand on doit parler devant un public, et ensuite celui d’un chanteur qui l’anime et le propulse sur scène. Comment faire pour que les élèves aient ce dernier sans avoir l’autre ? C’est le fait d’une certaine confiance créée et entretenue par les professeurs.

Certes, le stress existe pour tous les élèves de n’importe quel type d’établissements qui préparent dignement les concours. Mais certains instituts le développent au point d’en faire un moteur pédagogique, ce que nous le considérons comme nuisible.

Le stress est inhérent à un préparationnaire puisqu’il est une réponse propre à l’organisme face à des tensions physiques, émotionnelles et/ou psychologiques . Ce que nous appelons le bon stress, permet de développer la capacité d’adaptation de l’individu, bref, de réagir face à des peurs. Mais il peut devenir chronique et se rapproche alors de l’anxiété.

Le « bon » stress

C’est exactement là qu’intervient le sens que l’on donne à notre manière de travailler avec les étudiants. Veut-on qu’ils développent continuellement de l’anxiété pour travailler et se sentir coupables de ne pas avoir suffisamment fait ou veut-on motiver et aider au dépassement de chaque étudiant d’un stade x à un stade x + 1 pour progresser, améliorer ses capacité son efficacité et repousser ses limites ?

La prépa HEC Ipécom Paris choisit évidemment cette deuxième posture. Oui, il faut du stress, mais du stress qui repousse les frontières et donne du goût à la vie de l’élève car un train-train ne permet pas de mobiliser toute l’adrénaline propre à la jeunesse! Le stress n’est donc pas plus fort dans notre école, il est même moins fort car, la volonté de donner confiance que nous avons, fait que l’élève le prend pour ce qu’il est : Un moteur. Moteur qui n’est qu’un moyen pour impliquer l’étudiant dans son propre parcours et lui indiquer qu’il s’agit d’un concours et non d’un examen comme à l’université.

Apprendre vite et beaucoup, passer des concours, être en concurrence pour devenir le meilleur, autant d’éléments qui développent le stress. Mais les professeurs l’accompagnent et surtout ne le considèrent pas comme une fin !